Djibouti
Ravitaillement en brousse par un SIRKOSKI.
La Brousse djiboutienne fascine le voyageur, tant par la diversité de ses paysages que par leur qualité qui évoque le chaos des premiers âges. Contrées volcaniques alternent avec étendues désertiques où les animaux ne manquent pourtant pas.
Les écureuils des sables trottinent à la recherche de provisions ; les taches grises des dig-digs tranchent sur l’environnement hostile ; les gazelles s’arrêtent, attentives au moindre geste, et lancent leurs pattes graciles dans les champs de pierres au premier bruit ; parfois des meutes de cynocéphales traversent la route.
Dans les oueds, peuplés de tamaris et de beaux aloès, des gravures rupestres figurent parfois sur les roches aux faces bien lisses. Des tumulus de pierres noires, de forme cylindrique, parsèment le territoire : il s’agit d’anciennes constructions et monuments de l’époque Gallas, qui détiennent peut-être la clé de l’histoire de Djibouti.
En fait, pour apprendre à bien connaître la brousse djiboutienne, il faudrait pouvoir lui consacrer plusieurs semaines, partir à pied vers les campements éloignés, suivre la marche des troupeaux dans leur recherche de pâturages, vivre en un mot la vie des berger
Commentaires textes : Écrire
Lire les commentaires textes
Bonjour je suis par hasard sur votre blog, qui est super, j'ai effectué un séjour au 6éme RAMa entre 1971 et 1973, je voudrais vous demander l'autorisation d'utiliser certaines photos de votre blog, ayant perdu les miennes au retour de Guadeloupe.
dommage kil soit en noir et blanc on se croirait ds l'antikité
Comme c'est dur et exhaltant d'être soldat. J'aurais aimé être soldat surtout j'adore la tenue de combat mais hélas.